
© 2006/2009 Jacques Vaillant musique diffusion
Créé par Pottok2000


JACQUES VAILLANT est né en Alsace, à Strasbourg en 1952. Choyé par sa mère, entouré de ses petits camarades de jeu, il grandit dans l’insouciance de sa jeunesse. Sa Maritza, c’est le Schnockeloch, la rivière qui coule à Koenigshoffen.
Durant l’été 1958, son destin bascule puisqu’un grave accident vient le priver presque totalement de la vue. En dépit de cette épreuve, la vie reprend fort heureusement son cours.
Dès l’âge de 9 ans, JACQUES VAILLANT devient soprano de la chorale de son école. Pour lui, c’est une vraie révélation, une passion qui prend de jour en jour plus de place dans son cœur tout neuf. Les années passent, il a du mal à tenir en place. Il veut connaître le monde réel, voler vers d’autres horizons. Se projetant dans le futur, il s’imagine déjà chanter sur scène.
En 1968, il participe à un radio crochet organisé par Europe 1, ‘Les numéro 1 de demain’, dont la tournée passe par Strasbourg. Il produit un bel effet avec une chanson de Johnny, son idole du moment. Mais il ne peut accéder à la finale puisqu’il n’a pas seize ans révolus, règlement oblige. Qu’à cela ne tienne, désormais sa décision est prise : « Un jour, j’irai à Paris».
En 1970, à 18 ans, émancipé et armé d’une volonté de fer, JACQUES VAILLANT parcourt
la France en auto-
« J’entreprends la course folle chez les éditeurs et firmes phonographiques. Malgré
quelques bons contacts, c’est loin d’être gagné. En 1975, la guitare en bandoulière,
malgré un trac fou, je décide de descendre dans le métro parisien au Trocadéro, entonnant
les succès de JEAN FERRAT. La première pièce de monnaie tombe dans l’étui de la guitare
et une voix me dit : « C’est l’ORTF ». Et moi de répondre avec un large sourire :
« Déjà ! ». Quand j’y pense, encore aujourd’hui j’en ris de bon cœur. Après tout,
n’était-
« Les mois passant, ma voix s’était affirmée, le métier commençait à rentrer : je me sentais prêt pour la grande aventure. C’est alors qu’un directeur artistique des éditions CHAPPELL se fit fort de me mettre en relation avec des auteurs compositeurs – je vous laisse deviner ma réponse… Je rassemblai tous mes fonds de tiroirs pour qu’à l’aube de l’année 1980 la chanson‘Pourquoi piétiner les fleurs’ voie le jour. C’était mon second 45 tours, mais à mes yeux c’était le premier, le vrai point de départ.
« Les choses commençaient à bouger. La seule angoisse, comment réagirait le public
envers ce disque totalement inconnu ? Premiers pas dans la cour des pros, plein d’espoir,
je pressai prudemment mille disques, pensant en placer quelques dizaines aux irréductibles
qui me faisaient l’amitié de me soutenir. Ce fut un plébiscite car, en six mois,
dix milles galettes trouvèrent acquéreur ! Dans l’intervalle, je fis la connaissance
de CLAUDE CLEMENT, assistant réalisateur à TF1 qui me présenta à ÈVE RUGGIERI. Celle-
« 1980, c’est aussi l’année où GILLES CHOMARD, directeur des programmes à Radio 7,
accepta de placer ma chanson‘Slow pour Alvina’ sur sa playlist. Par son intermédiaire,
cette chanson fit son apparition dans la grande distribution, aux éditions CARRÈRE.
JACKY GALLOIS, animateur des ‘matinales’ le week-
Mais une distribution aléatoire ne donne pas au final le résultat escompté : certains
font des ronds dans l’eau, et JACQUES VAILLANT, lui, redescend dans le métro… C’est
dans ces souterrains qu’il écoulera son album ‘Correspondances’, produit en 1983
et diffusé à plus de 40 000 exemplaires par sa seule ténacité. Treize ans plus tard,
cataclysme familial, le chanteur perd pied pendant une année entière. Il garde néanmoins
à l’esprit une phrase de Victor Hugo : « Vivre, c’est lutter ». Baisser les bras
ne lui ressemble pas, n’est-
Désormais, il écrit des poèmes et des textes de chansons, trouvant son inspiration dans la vie quotidienne. C’est ainsi qu’après plus de dix ans de silence, JACQUES VAILLANT refait surface et vous propose son tout dernier album, mêlant avec bonheur les succès du passé à de nouvelles chansons inédites. Cet album a été réalisé avec la complicité de DIDIER ORIEUX, AGNES PORTAL, CHRISTIAN LACHENAL, et remastérisé avec talent par les STUDIOS PARELIES. L’artiste tient également à remercier son frère MICH et PIOUPIOUBEBE, qui ont su réanimer son envie d’interpréter en votre compagnie une nouvelle page musicale.